31.12.2011

Des petits plaisirs...

Dernier jour de l'année 2011, et dernier billet pour vous présenter une nouvelle collection numérique, "Petites histoires à lire debout".

Ce sont des petits plaisirs littéraires, des petites surprises à savourer, d'un coup, en gourmand, ou plus lentement, en gourmet.

Voici les deux premiers titres à découvrir :

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Le mot de l'éditeur :

"Vous vous souvenez sans aucun doute d’une des répliques cultes de Tom Hanks dans le célèbre film de Robert Zemeckis Forrest Gump ; “la vie, c’est comme une boîte de chocolat, tu ne sais jamais sur lequel tu vas tomber”. Notre collection littéraire 100% numérique Les Petites histoires à lire debout, c’est un peu comme cette fameuse boîte de chocolat, sauf que là, chaque chocolat goûte quelque chose de spécial, de nouveau, de différent, de moderne, de sucré et de salé. Ce sont des petites histoires que l’on déguste plus que l’on ne dévore. Elles sont finement écrites par des esprits fertiles, raffinés, contemporains. Elles sont – en tout cas nous le souhaitons – le reflet de notre temps et surtout une incitation à la découverte de nouveaux talents. Vous pourrez les lire debout le temps d’un trajet en bus, en métro ou dans une salle d’attente. Vous pouvez aussi les lire assis, le soir un coin du feu ou alors couché, juste avant de vous endormir, juste avant de plonger dans une nuit de rêves. Peut-être que certaines de ces histoires provoqueront des rêves que vous n’imaginez même pas encore.

L’originalité de cette collection réside aussi dans le fait qu’elle réunit, pour chaque titre, des textes inédits d’un auteur vedette et ceux d’un auteur invité contemporain ou classique."

Il me reste maintenant à vous souhaiter une très bonne année 2012, riche de découvertes littéraires.

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22.12.2011

En vous souhaitant de joyeuses fêtes :)

Il y a bien longtemps que je n'ai plus posté sur ce blog. Trop de choses à faire, sans doute, et notamment des jolies découvertes numériques.

Ca tombe bien, parce qu'il paraît que le Père Noël, cette année, va déposer au pied du sapin des tablettes et des liseuses. Ce qui va vous permettre de télécharger certaines des merveilles de la littérature numérique.

Et pour vous aider, voici ma petite sélection très personnelle pour vous guider dans vos choix :

tout d'abord, des extraits à découvrir et à lire directement sur votre tablette ou votre liseuse :)

  

Une série, dont le premier épisode est gratuit, Le Waldgänger, un thriller fantastique ésotérique :

De la romance, avec l'auteur Marie Potvin, deux titres à déguster sans se priver :

mais aussi des classiques à découvrir ou à redécouvrir :

Allez, quand vous aurez lu tout ça, n'hésitez pas à revenir piocher vos lectures sur le site de Numeriklivres et à consulter le WebMag littéraire, Incipit, pour rester connectés à notre actualité littéraire.

Il me reste à vous souhaiter de grands plaisirs de lecture, de très joyeuses fêtes, et une année 2012 en numérique :)

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31.10.2011

Rien ne finit jamais...

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Getaria, 29 octobre 2011

 

 Adriana,

 Rien ne finit jamais,

 Il n’est de cendres qui ne portent

 Quelques fractions de l’univers…

Rien ne finit jamais,IMG_1460.JPG

Tout est éternité des âmes,

Nos sentiments qui se survivent.

 Éternité liquide et mouvance du temps,

 Caresses salées des embruns qui déposent

 Sur nos lèvres le goût de nos larmes.

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Rien ne finit jamais,

 Le chant des vagues désormais

 Portera le son de ta voix.

 Vogue Adriana, va, viens,

Redeviens matrice,

 Éternelle déesse auréolée d’écume.

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Los desgranados, los muertos de rostro tierno,

 Los que amamos, los que brillan

 En el firmamento, en la multitud del silencio,

 Hicieron temblar la espiga con su muerte,

 Nos pareció morir, nos llevaban con ellos

 Y quedamos temblando en un hilo, sintiendo la amenaza,

 Y así siguió la espiga desgranándose

 Y el ciclo de las vidas continúa.

 
 

 Pero de pronto faltan a la mesa

 Los más amados muertos y esperamos,

 Y no esperamos, es así la muerte,

 Se va acercando a cada silla y luego

 Allá ya no se sienta la que amamos,

 Se murió con piano la pobre Adriana,

 Y se desploma el padre hacia el abuelo.


 

 Pablo Neruda“Fin de fiesta”

 

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